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Sortir l'état des affaires en cours de Codial

Vous voulez savoir chaque lundi où en sont les affaires et ce qu'elles rapportent. Le tableau se refait à la main. Voilà comment il arrive tout seul dans votre boîte.

Délai
1 à 3 semaines
Réponse
48 h

Le blocage

Vous voulez répondre à deux questions le lundi matin. Où en sont les affaires en cours, et est-ce qu’elles gagnent de l’argent.

Codial contient les éléments. Les commandes, les achats engagés, les heures pointées, la facturation émise. Mais le tableau qui met tout ça côte à côte n’existe pas, alors quelqu’un le refait. Un export par ici, un autre par là, un classeur avec des recherches verticales, et un tableau croisé qu’une seule personne sait rafraîchir.

Le lundi où cette personne est absente, vous pilotez au ressenti.

Ce que fait déjà Codial

Codial couvre la chaîne, du devis à la facture, avec le suivi d’affaire et les achats. Les données sont là et elles sont justes. L’éditeur fournit des états et des exports, et votre revendeur peut en paramétrer.

La limite est toujours la même. Un état restitue ce que le modèle prévoit. Votre indicateur à vous, celui qui croise le réalisé, l’engagé et le reste à faire avec votre propre définition de la marge, n’est prévu nulle part. Il ne peut pas l’être : votre définition n’est pas celle de votre voisin.

S’ajoute le cas fréquent où une partie de l’information vit hors de Codial. Un tableau de sous-traitance, un fichier de temps, un suivi de chantier tenu à part.

Ce qu’il faut ajouter

Un traitement qui lit, croise, et vous envoie le tableau.

Il lit Codial en lecture seule. Il va chercher, si nécessaire, les données qui vivent dans les fichiers annexes. Il applique votre définition de la marge et du reste à faire, celle qui aura été écrite avec vous avant de coder.

Il tourne le dimanche soir. Lundi à sept heures, le tableau est dans votre boîte, au format que vous lisez vraiment, en une page. Les affaires qui dérivent sont en haut.

Personne ne rafraîchit rien. Personne n’est indispensable.

Ce que ça coûte

Une à trois semaines. Le prix est chiffré sur votre tableau réel, il n’y a pas de forfait affiché.

Deux choses pèsent sur le prix. L’accès aux données de Codial, qui dépend de votre installation et de votre prestataire. Et le nombre de règles de calcul à porter, surtout quand une partie vit encore dans un classeur.

Envoyez le tableau que vous refaites aujourd’hui, même bricolé, en précisant votre version de Codial. Je vous réponds sous 48 h.

Contact

Décrivez votre cas, en deux lignes.

Je vous réponds sous 48 h : faisable ou non, comment, et ce que ça coûte. Sans engagement.

  • Une réponse écrite, pas un appel de découverte.
  • Elle dit aussi quand ce n’est pas la peine.
  • Pas de relance commerciale.

Réponse sous 48 h · champs obligatoires

Et si

Si vous en avez plusieurs comme celui-là.

Un fichier ou un script monté par quelqu’un, que personne d’autre ne sait reprendre, c’est un cas. Cinq, c’est autre chose : votre activité dépend d’outils dont vous ne connaissez ni la liste ni l’état.

L’inventaire fait cette liste en trois jours, pour 3 500 €. Il dit ce qui est dangereux, et dans quel ordre s’en occuper.

Par où commencer, quand il y en a plusieurs →

Questions

Ce qui revient à chaque fois.

On n'a pas d'informaticien chez nous.
Ce n'est pas bloquant. Il faut un accès en lecture aux données, que votre revendeur Codial ou votre prestataire informatique peut ouvrir. L'échange technique se fait directement avec eux, et vous êtes tenu au courant en français.
Nos règles de marge ne sont pas les mêmes selon les affaires.
C'est presque toujours le cas, et c'est la vraie partie du travail. On écrit vos règles noir sur blanc avant de coder. Cette étape dure une à deux heures et elle fait souvent apparaître des règles que plus personne ne savait justifier.
Est-ce que vous modifiez quelque chose dans Codial ?
Non. Lecture seule, compte dédié, et Codial ne voit passer aucune écriture. Si demain vous arrêtez l'outil, il ne reste rien à nettoyer.