Product LoopRéserver

Gouvernance de l'IA en PME, par quoi commencer

Vos équipes utilisent déjà l'IA et personne n'a écrit de règles. Voilà les trois choses à poser cette semaine, ce que le règlement européen demande vraiment, et pourquoi la gouvernance ne s'achète jamais toute seule.

Réserver 30 minutes

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance

3 500 €L’inventaire, trois jours. Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours.

Le mot est trompeur

Gouvernance est un mot de grand groupe. Il évoque un comité, une charte, une matrice de risques et un poste de plus. Dans une entreprise de 120 personnes, rien de tout cela ne va se produire, et c’est très bien.

Ce que le mot recouvre concrètement en PME est plus simple et plus urgent : savoir ce qui tourne, savoir sur quelles données, et savoir ce qui s’arrête si la personne qui l’a monté s’en va.

Aucun dirigeant n’achète de la gouvernance. Ce qui s’achète est un outil qui marche, une équipe autonome, et l’assurance qu’un processus qui compte ne tient pas sur un compte personnel. La mise en ordre vient avec, elle n’est pas le produit.

Trois choses à poser cette semaine

Elles ne coûtent rien et elles ne demandent l’accord de personne.

Dire ce qui ne sort pas. Une phrase suffit : les données nominatives de clients, les éléments de paie et les documents contractuels ne se collent pas dans un outil grand public. Pas de liste de cinquante lignes que personne ne lira, une phrase que tout le monde retient.

Ouvrir un compte d’entreprise là où l’usage existe déjà. Si les commerciaux utilisent un assistant, l’entreprise en prend un, avec les données exclues de l’entraînement et une facture au nom de la société. Cela coûte quelques dizaines d’euros par personne et par mois, et cela règle la moitié du sujet.

Demander qui maintient quoi. Pour chaque automatisation qui touche un client, une facture ou une paie, un nom. S’il n’y en a pas, c’est la première ligne du chantier.

Ce que le règlement européen demande vraiment

L’article 4 du règlement européen sur l’IA est entré en application le 2 février 2025. Il impose aux organisations qui déploient des systèmes d’IA de veiller à un niveau suffisant de littératie chez les personnes qui les utilisent.

C’est une obligation de moyens sur la formation, pas une procédure à documenter en cinquante pages. Une session par équipe, sur les outils réellement utilisés, avec une trace écrite de ce qui a été dit, y répond dans la plupart des PME.

Le reste du règlement vise les systèmes à haut risque et les fournisseurs de modèles. Une entreprise qui utilise des outils du marché pour rédiger, trier ou extraire n’entre presque jamais dans ces catégories.

Il faut le dire dans ce sens et pas dans l’autre : personne ne devrait acheter une mise en ordre par peur d’une amende qui n’existe pas. La bonne raison de la faire est qu’un processus qui compte tient sur une seule personne.

Le guide sur la gouvernance de l’IA en PME et ETI détaille chacun de ces mots, article 4 compris.

Ce qui rend la démarche impossible

Un inventaire mené comme un contrôle ne trouve rien.

La personne qui a monté le scénario Make ou l’assistant de devis a réglé un problème que personne d’autre ne réglait. Elle l’a fait sur son temps, souvent sans que ce soit son métier. Si elle comprend que la démarche vise à désigner un responsable, elle montrera ce qui est déjà connu et gardera le reste.

La règle posée au premier entretien est donc explicite : rien n’est supprimé sans que la personne qui l’a construit soit informée et entendue, et ce qui marche est repris, pas jeté. C’est autant une méthode qu’une politesse, et c’est ce qui fait la différence entre une liste de six lignes et une liste de vingt.

Ce que Product Loop en fait

L’inventaire, trois jours, 3 500 €. Il produit la liste, le tri entre ce qui est dangereux et ce qui vaut de l’or, les règles d’usage à poser, et le chiffrage de la suite.

La reprise en main, pour les deux ou trois outils dont l’activité dépend vraiment. Ils sont réécrits sur un socle unique, mesurés, documentés, et confiés à quelqu’un de l’entreprise. La charte d’usage sort de ce chantier, parce qu’elle est écrite à partir de ce qui existe et pas d’un modèle téléchargé.

Le temps partagé, pour que la liste reste juste six mois plus tard.

Le rendez-vous de trente minutes se termine par un point écrit, que je vous envoie sous 48 heures. Il reprend ce qui a été dit et nomme les pistes, sans rien vérifier ni chiffrer. Il ne coûte rien, et il dit parfois qu’il n’y a rien à faire.

Où ça se passe

Sur place en Occitanie, dans le Gard et l’Hérault d’abord. À distance partout ailleurs en France.

Le premier passage se fait dans l’entreprise. La suite se tient à distance sans rien perdre, une fois que les gens et les outils sont connus.

En clair

Aucun dirigeant n'achète de la gouvernance. Il achète de savoir ce qui tourne chez lui.

L'article 4 demande une mise en ordre, pas une procédure de cinquante pages.

Les prix

Trois façons de travailler, trois prix.

L’inventaire vient toujours en premier. Il dit laquelle des deux suites vous concerne, et il dit parfois aucune des deux.

Point d’entréeLa seule à commander seule

L’inventaire

3 500 €

forfait · trois jours

  • La liste de ce qui tourne : qui utilise quoi, sur quelles données, pour quelle tâche.
  • Le tri en trois piles : à sécuriser tout de suite, à refaire proprement, à laisser vivre.
  • Les règles d’usage à poser cette semaine.
  • Le chiffrage de la suite, chantier par chantier, dans l’ordre.
  • Une heure de restitution avec vous. Pas un rapport envoyé par mail.
Ce qui est difficile
  • Les gens ne disent pas tout au premier entretien. Ce qui sort en dernier est souvent ce qui compte le plus.
  • Personne n’est mis en cause. Ce qui a été construit l’a été parce que personne d’autre ne le faisait.
  • Trois jours ne suffisent pas à mesurer la fiabilité d’un outil. L’inventaire dit lequel mérite qu’on la mesure.
  • Le prix ne dépend pas de ce qui est trouvé. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a rien à faire, et il coûte pareil.
Réserver 30 minutes

Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours

La reprise en main

15 000 à 25 000 €

forfait · quinze jours, six à huit semaines

  • Les chantiers que vous avez retenus après l’inventaire, déroulés dans l’ordre que vous avez fixé.
  • Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement : un seul point de passage, les versions épinglées, plus de copie officieuse qui circule.
  • Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur l’abonnement ou le poste de quelqu’un tourne ailleurs.
  • Une suite de tests bâtie sur vos vrais cas, qui casse quand le résultat change. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros.
  • La documentation, la personne de chez vous formée à les faire vivre, et les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà.
Ce qui est difficile
  • Un outil qui dépend d’un service extérieur change sans prévenir. Sans suite de tests, ça se voit sur une réclamation client.
  • Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit, et ça arrive.
  • Le périmètre est celui que vous avez arrêté après l’inventaire. Ce qui s’y ajoute en cours de route est un autre chantier, chiffré à part.
  • Quinze jours de travail, pas six semaines à plein temps. Le calendrier s’étale parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là.
  • Six semaines supposent un accès aux données réelles. Sur des données de test, la mesure ne vaut rien.
  • Le chiffre exact sort de l’inventaire. Quelqu’un qui le donne sans avoir regardé invente.

Le chiffre exact sort de l’inventaire

Le temps partagé

2 500 à 6 000 €

par mois · deux à cinq jours, douze mois

  • Le comité mensuel : une heure avec vous. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse.
  • La maintenance du portefeuille : les outils tournent, la dérive se mesure, les coûts se suivent.
  • La formation de vos équipes, quand vous la voulez : elles reprennent la main sur leurs propres outils au lieu d’attendre.
  • La veille filtrée : les deux choses sorties ce mois-ci qui vous concernent, et pourquoi le reste ne vous concerne pas.
  • Le rythme s’ajuste chaque mois selon la charge : deux jours à 2 500 €, trois à 3 500 €, cinq à 6 000 €.
Ce qui est difficile
  • Douze mois. On ne remet pas de l’ordre en trois, et un contrat court vous ferait payer la découverte deux fois.
  • Product Loop n’est pas votre équipe. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main, chiffré à part.
  • Deux jours par mois se comparent à un mi-temps dans la tête d’un dirigeant. Ce n’est pas la bonne comparaison : ce qui s’achète est un interlocuteur qui arbitre.
  • L’inventaire vient toujours avant. Sans lui, le premier trimestre passe en découverte, au tarif du temps partagé.

L’inventaire vient toujours avant

  • Le code et les outils sont à vous.
  • Le forfait est fixé avant de commencer.
  • Sortie à douze mois, avec passation écrite.

Questions

Ce qu'on demande à chaque fois.

Est-ce qu'on risque une amende ?
Aucune sanction pour usage non encadré de l'IA n'existe aujourd'hui en France pour une PME. Le règlement européen impose depuis février 2025 un devoir de littératie à l'article 4, qui est une obligation de moyens sur la formation des équipes. Les obligations lourdes du règlement visent les systèmes à haut risque et les fournisseurs de modèles, pas une entreprise qui utilise ChatGPT pour rédiger des devis.
Faut-il interdire les comptes personnels ?
Interdire sans fournir de remplacement ne produit rien, sinon des usages qui cessent d'être visibles. Ce qui marche est de fournir un compte d'entreprise sur le même outil, avec les données qui ne partent pas à l'entraînement, puis de fermer la porte d'à côté une fois que la nouvelle est ouverte.
Une charte, ça suffit ?
Une charte que personne n'a lue ne change rien. Ce qui change quelque chose est la liste de ce qui tourne, parce qu'on ne gouverne pas ce qu'on ne connaît pas. La charte vient après, et elle tient en une page.
Nos données partent-elles à l'entraînement ?
Cela dépend du compte, pas de l'outil. Sur un abonnement grand public, souvent oui par défaut. Sur un abonnement d'entreprise du même éditeur, en général non. C'est une des premières choses que l'inventaire vérifie, poste par poste.

Faisons le point, gratuitement.

Ce qui en sort repart écrit sous 48 heures : ce qui a été dit repris honnêtement, les pistes qui existent, et par laquelle il vaut mieux commencer.

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance