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L'inventaire, trois jours pour savoir ce qui tourne

Trois jours dans vos locaux pour lister tout ce qui tourne sans avoir été décidé, le trier en trois piles, et chiffrer la suite chantier par chantier. 3 500 €, prix fixe.

Réserver 30 minutes

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance

3 500 €L’inventaire, trois jours. Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours.

Ce que l’inventaire va chercher

Tout ce qui tourne dans l’entreprise et qui n’est passé par aucune décision.

Un classeur qui calcule autre chose que ce que calcule le logiciel de gestion. Un scénario d’automatisation qui envoie des messages depuis un compte nominatif. Un script lancé à la main une fois par mois. Un assistant conversationnel dont le texte de départ circule par mail, recopié de poste en poste. Un module payé depuis quatre ans et utilisé au quart.

Ces objets n’ont aucun point commun technique. Ils en ont un seul, et c’est le seul qui compte : chacun rend un service réel, et chacun tient sur une personne plutôt que sur l’entreprise.

Ils ne figurent nulle part. Ni au budget informatique, ni dans la liste des applications, ni dans ce qu’on montrerait à un repreneur. Ils sont pourtant dans le chemin de la facturation, de la production ou de la paie.

Trois jours suffisent à les avoir tous. Non pas parce que le travail est rapide, mais parce qu’ils sont peu nombreux et que presque tout le monde dans l’entreprise sait où ils sont. Sauf la direction.

Comment se passent les trois jours

La première journée se passe en entretiens. Six à dix, une demi-heure chacun, avec les personnes qui font le travail plutôt qu’avec celles qui le décrivent. Comptabilité, administration des ventes, exploitation, atelier ou chantier, et la ou les deux personnes qui tiennent l’informatique quand elles existent.

L’ordre n’est pas neutre. Les premiers entretiens donnent les outils officiels, ceux qui figureraient sur une liste si une liste existait. Les derniers donnent les autres : ceux qu’on ne nomme pas spontanément parce qu’ils ont l’air d’un arrangement personnel, et qui sont précisément ceux qui tiennent quelque chose d’important. C’est pour cette raison que les entretiens ne s’arrêtent pas au quatrième, même quand on a l’impression d’avoir fait le tour.

La deuxième journée ouvre les outils. Pas une démonstration : le fichier lui-même, le scénario lui-même, avec la personne qui s’en sert. D’où viennent les données, où elles repartent, ce qui casse quand une colonne bouge, ce qui a été corrigé une fois sans être écrit.

La troisième journée trie, chiffre, et se termine par une heure de restitution avec le dirigeant.

Je viens sur place pour les deux premières journées. La troisième se fait en partie à distance.

Le tri en trois piles

Une liste ne sert à rien. Ce qui s’achète ici, c’est l’ordre dans lequel s’y prendre.

À sécuriser. Un processus qui compte dépend d’une personne, pas de l’entreprise. Le traitement est court et rarement coûteux : écrire les règles que cette personne applique sans y penser, sortir l’outil d’un compte nominatif, désigner un deuxième porteur. C’est la pile qu’on traite dans la semaine, pas au trimestre.

À refaire proprement. Ça marche, et personne ne contrôle ce qui en sort. C’est la pile la plus grosse, et la plus chère, parce qu’elle demande de reconstruire sur un socle qui tient et de vérifier le résultat au lieu de le supposer.

À laisser vivre. Un outil qui rend service et ne tient rien de critique n’a pas besoin d’être repris. Cette pile est celle qui rend le tri crédible : sans elle, l’inventaire n’est qu’une liste de courses.

Ce que vous gardez

Un document que le dirigeant lit seul, sans qu’on le lui explique.

Il contient la liste de ce qui tourne, avec pour chaque outil qui s’en sert, sur quelles données, et ce qui s’arrête s’il disparaît. Puis le tri en trois piles. Puis le chiffrage, chantier par chantier, avec les hypothèses posées à côté des montants pour qu’elles soient discutables.

Il sert à trois choses : arbitrer un budget, tenir une conversation avec un prestataire sans le croire sur parole, et savoir quoi faire le jour où quelqu’un s’en va.

Ce que l’inventaire ne fait pas

Il ne mesure pas la fiabilité d’un outil. Trois jours ne suffisent pas à savoir si un calcul est juste ou si un assistant répond de travers. Ce que l’inventaire fait, c’est désigner celui dont la fiabilité mérite d’être mesurée, et dire ce que cette mesure demanderait.

Il ne développe rien, ne branche rien, ne remplace rien. Aucun outil n’est modifié pendant les trois jours.

Il ne juge personne. Chacun de ces outils existe parce que quelqu’un a réglé un problème que personne d’autre ne réglait. La situation est qualifiée, jamais celui qui l’a montée.

Le prix est fixe et ne dépend pas de ce qui est trouvé. Il arrive qu’il n’y ait presque rien : c’est un résultat, il se dit tel quel, et il vaut mieux l’apprendre en trois jours qu’en dix-huit mois de projet.

Après

Deux suites possibles, et parfois aucune des deux.

La reprise en main s’occupe des outils critiques identifiés : ils sont refaits sur un socle unique, avec une suite de tests bâtie sur les vrais cas de l’entreprise. Le pilotage mensuel convient quand le sujet n’est pas un chantier mais une absence d’interlocuteur : quelqu’un tient l’ensemble, quelques jours par mois, et une décision se prend par mois au lieu d’un an de retard.

Il arrive que la conclusion soit qu’il n’y a rien à faire de plus. Elle se dit aussi.

L’inventaire est déduit de la suite si vous engagez sous trente jours.

En clair

Personne, dans l'entreprise, n'a jamais eu pour tâche de savoir ce qui tourne.

Ce n'est pas un défaut d'organisation : le poste n'existe pas dans une entreprise de cette taille.

Les prix

Trois façons de travailler, trois prix.

L’inventaire vient toujours en premier. Il dit laquelle des deux suites vous concerne, et il dit parfois aucune des deux.

Point d’entréeLa seule à commander seule

L’inventaire

3 500 €

forfait · trois jours

  • La liste de ce qui tourne : qui utilise quoi, sur quelles données, pour quelle tâche.
  • Le tri en trois piles : à sécuriser tout de suite, à refaire proprement, à laisser vivre.
  • Les règles d’usage à poser cette semaine.
  • Le chiffrage de la suite, chantier par chantier, dans l’ordre.
  • Une heure de restitution avec vous. Pas un rapport envoyé par mail.
Ce qui est difficile
  • Les gens ne disent pas tout au premier entretien. Ce qui sort en dernier est souvent ce qui compte le plus.
  • Personne n’est mis en cause. Ce qui a été construit l’a été parce que personne d’autre ne le faisait.
  • Trois jours ne suffisent pas à mesurer la fiabilité d’un outil. L’inventaire dit lequel mérite qu’on la mesure.
  • Le prix ne dépend pas de ce qui est trouvé. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a rien à faire, et il coûte pareil.
Réserver 30 minutes

Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours

La reprise en main

15 000 à 25 000 €

forfait · quinze jours, six à huit semaines

  • Les chantiers que vous avez retenus après l’inventaire, déroulés dans l’ordre que vous avez fixé.
  • Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement : un seul point de passage, les versions épinglées, plus de copie officieuse qui circule.
  • Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur l’abonnement ou le poste de quelqu’un tourne ailleurs.
  • Une suite de tests bâtie sur vos vrais cas, qui casse quand le résultat change. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros.
  • La documentation, la personne de chez vous formée à les faire vivre, et les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà.
Ce qui est difficile
  • Un outil qui dépend d’un service extérieur change sans prévenir. Sans suite de tests, ça se voit sur une réclamation client.
  • Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit, et ça arrive.
  • Le périmètre est celui que vous avez arrêté après l’inventaire. Ce qui s’y ajoute en cours de route est un autre chantier, chiffré à part.
  • Quinze jours de travail, pas six semaines à plein temps. Le calendrier s’étale parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là.
  • Six semaines supposent un accès aux données réelles. Sur des données de test, la mesure ne vaut rien.
  • Le chiffre exact sort de l’inventaire. Quelqu’un qui le donne sans avoir regardé invente.

Le chiffre exact sort de l’inventaire

Le temps partagé

2 500 à 6 000 €

par mois · deux à cinq jours, douze mois

  • Le comité mensuel : une heure avec vous. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse.
  • La maintenance du portefeuille : les outils tournent, la dérive se mesure, les coûts se suivent.
  • La formation de vos équipes, quand vous la voulez : elles reprennent la main sur leurs propres outils au lieu d’attendre.
  • La veille filtrée : les deux choses sorties ce mois-ci qui vous concernent, et pourquoi le reste ne vous concerne pas.
  • Le rythme s’ajuste chaque mois selon la charge : deux jours à 2 500 €, trois à 3 500 €, cinq à 6 000 €.
Ce qui est difficile
  • Douze mois. On ne remet pas de l’ordre en trois, et un contrat court vous ferait payer la découverte deux fois.
  • Product Loop n’est pas votre équipe. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main, chiffré à part.
  • Deux jours par mois se comparent à un mi-temps dans la tête d’un dirigeant. Ce n’est pas la bonne comparaison : ce qui s’achète est un interlocuteur qui arbitre.
  • L’inventaire vient toujours avant. Sans lui, le premier trimestre passe en découverte, au tarif du temps partagé.

L’inventaire vient toujours avant

  • Le code et les outils sont à vous.
  • Le forfait est fixé avant de commencer.
  • Sortie à douze mois, avec passation écrite.

Questions

Ce qu'on demande à chaque fois.

Trois jours, c'est court pour une entreprise de 200 personnes.
Trois jours suffisent parce que l'inventaire ne couvre pas tout le système d'information : il couvre ce qui tourne à côté et qui n'a été décidé par personne. Ce périmètre est petit, il est connu des équipes, et il se remonte vite dès qu'on demande à la bonne personne. Ce qui prend du temps ensuite, ce sont les chantiers, pas le relevé.
Est-ce qu'on va me dire de tout jeter et de tout refaire ?
Non, et la pile « à laisser vivre » est là pour ça. Un outil qui rend service et ne tient rien de critique reste en place. Sur l'ensemble des situations remontées, une partie ne demande qu'une chose : que les règles soient écrites quelque part.
Mes équipes vont se sentir contrôlées.
C'est le risque principal, et il se traite dans la façon de poser les entretiens. Ce qui est cherché n'est pas qui a monté quoi, mais ce qui s'arrête si la personne n'est pas là. Dans la plupart des cas, celui qui a construit l'outil est soulagé qu'on s'y intéresse enfin.
Et si je sais déjà ce qui ne va pas ?
Alors les trois jours servent à chiffrer et à ordonner, pas à découvrir. C'est un usage légitime. En pratique, deux ou trois choses remontent presque toujours que la direction ne connaissait pas.

Faisons le point, gratuitement.

Ce qui en sort repart écrit sous 48 heures : ce qui a été dit repris honnêtement, les pistes qui existent, et par laquelle il vaut mieux commencer.

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance