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BTP, ce qui tourne sans avoir été décidé

Le même chiffre saisi sur le carnet, dans le tableur, puis dans le logiciel. La situation de travaux montée à la main, la retenue de garantie suivie nulle part. Ce qu'un inventaire trouve dans une entreprise de travaux.

Réserver 30 minutes

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance

3 500 €L’inventaire, trois jours. Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours.

Ce qu’on trouve dans une entreprise de travaux

Les heures sont saisies trois fois. Sur le carnet du chef d’équipe, dans un tableur repris par l’administratif, puis dans le logiciel de gestion pour la paie et l’affectation au chantier. Chaque reprise corrige des cas particuliers que personne n’a écrits.

La situation de travaux est montée à la main. Un classeur reprend le marché, les avenants, l’avancement déclaré par le conducteur de travaux, les prestations de sous-traitance et la retenue de garantie. Il sort le décompte que le maître d’ouvrage attend. Il est reconstruit à chaque chantier à partir de celui du chantier précédent, et personne ne sait plus lequel est le modèle.

Le suivi de la sous-traitance vit dans un fichier partagé : les contrats, les situations reçues, les autoliquidations, les attestations à jour ou non. Il sert au conducteur, à la comptabilité et parfois à l’assurance.

La retenue de garantie n’est suivie nulle part de façon fiable. Elle apparaît sur les décomptes, elle disparaît de la trésorerie prévisionnelle, et elle ressort un an après la réception quand quelqu’un pense à la réclamer. Ou quand personne n’y pense.

Le même chiffre, trois fois

La ressaisie coûte du temps, et ce n’est pas le plus cher.

Le temps se calcule : quelques heures par semaine à l’administration, une demi-journée par mois en consolidation. C’est visible, c’est agaçant, et ça se supporte.

Ce qui coûte vraiment, c’est l’écart entre les trois versions. Le carnet dit sept heures, le tableur en dit huit parce qu’on a ajouté le trajet, le logiciel en dit sept et demie parce qu’une règle d’arrondi s’applique quelque part. Aucune des trois n’est fausse. Elles ne répondent simplement pas à la même question, et personne n’a jamais écrit laquelle fait foi.

À la fin du chantier, le prix de revient sort du logiciel, la situation sort du tableur, et les deux ne tombent pas juste. On cherche l’écart, on ne le trouve pas entièrement, on l’impute au chantier et on passe au suivant. La marge réelle par chantier devient une estimation.

C’est le vrai coût de la triple saisie : non pas les heures passées, mais l’impossibilité de savoir lequel de vos chantiers gagne de l’argent.

Ce qui se perd entre le chantier et la facturation

L’avenant discuté sur place et jamais tracé. Il a été fait, il n’est pas au marché, il ne sera pas facturé.

L’heure de grue non pointée parce que la journée était longue et le carnet resté dans la camionnette.

Le PV de réception signé qui reste trois semaines dans une pochette, et pendant ces trois semaines le DGD n’est pas monté, la retenue de garantie ne court pas, la facture ne part pas.

Aucun de ces trois trous n’est un problème informatique. Ce sont des ruptures entre le terrain et l’administratif, et l’outil qui les comblait s’est trouvé être un classeur parce que personne n’avait rien de mieux à proposer.

C’est aussi pour cela qu’ils se voient dans la trésorerie avant de se voir ailleurs. Un chantier qui va bien et qui encaisse mal ressemble longtemps à un chantier qui va mal.

Ce qu’un inventaire regarde sur un chantier

À sécuriser : tout ce qui commande une facturation et tient sur une personne. Le classeur de situation de travaux en fait presque toujours partie, parce qu’il porte des règles de calcul d’avancement et de retenue qu’une seule personne sait justifier. Le premier geste est de les écrire, avant de toucher à l’outil.

À refaire proprement : la chaîne du pointage, quand le même chiffre circule sous trois formes ; le suivi de sous-traitance dès qu’il engage l’entreprise vis-à-vis d’un tiers ; tout ce qui produit un montant que quelqu’un envoie à l’extérieur sans que personne ne le vérifie.

À laisser vivre : les outils de confort d’un conducteur qui n’engagent que lui.

L’inventaire regarde aussi ce que le logiciel de gestion de chantier sait faire et que personne n’a activé. Sur les situations et sur le suivi de sous-traitance, c’est fréquent : la fonction existe, elle a été jugée trop rigide au démarrage, et le classeur est né ce jour-là.

Changer de logiciel de chantier n’est pas le sujet

Le logiciel de gestion tient les marchés, les situations et la paie. S’il fait ce travail correctement, il reste, et rien de ce qui suit ne consiste à le remplacer.

Ce qui s’est construit à côté ne prouve pas qu’il est mauvais. Ça prouve qu’à un moment donné, quelqu’un a eu besoin de quelque chose qu’il ne faisait pas, et qu’il a fallu sortir un chantier cette semaine-là.

Un changement de logiciel est un projet à part entière, avec une reprise de données, une formation et une année difficile. Un inventaire peut montrer qu’il devient nécessaire. Il ne le conduit pas, et il ne sert pas à le vendre.

En clair

La retenue de garantie est de l'argent déjà gagné que l'entreprise a cessé de suivre.

Celle qu'on oublie de réclamer ne figure dans aucun tableau de bord.

Les prix

Trois façons de travailler, trois prix.

L’inventaire vient toujours en premier. Il dit laquelle des deux suites vous concerne, et il dit parfois aucune des deux.

Point d’entréeLa seule à commander seule

L’inventaire

3 500 €

forfait · trois jours

  • La liste de ce qui tourne : qui utilise quoi, sur quelles données, pour quelle tâche.
  • Le tri en trois piles : à sécuriser tout de suite, à refaire proprement, à laisser vivre.
  • Les règles d’usage à poser cette semaine.
  • Le chiffrage de la suite, chantier par chantier, dans l’ordre.
  • Une heure de restitution avec vous. Pas un rapport envoyé par mail.
Ce qui est difficile
  • Les gens ne disent pas tout au premier entretien. Ce qui sort en dernier est souvent ce qui compte le plus.
  • Personne n’est mis en cause. Ce qui a été construit l’a été parce que personne d’autre ne le faisait.
  • Trois jours ne suffisent pas à mesurer la fiabilité d’un outil. L’inventaire dit lequel mérite qu’on la mesure.
  • Le prix ne dépend pas de ce qui est trouvé. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a rien à faire, et il coûte pareil.
Réserver 30 minutes

Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours

La reprise en main

15 000 à 25 000 €

forfait · quinze jours, six à huit semaines

  • Les chantiers que vous avez retenus après l’inventaire, déroulés dans l’ordre que vous avez fixé.
  • Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement : un seul point de passage, les versions épinglées, plus de copie officieuse qui circule.
  • Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur l’abonnement ou le poste de quelqu’un tourne ailleurs.
  • Une suite de tests bâtie sur vos vrais cas, qui casse quand le résultat change. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros.
  • La documentation, la personne de chez vous formée à les faire vivre, et les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà.
Ce qui est difficile
  • Un outil qui dépend d’un service extérieur change sans prévenir. Sans suite de tests, ça se voit sur une réclamation client.
  • Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit, et ça arrive.
  • Le périmètre est celui que vous avez arrêté après l’inventaire. Ce qui s’y ajoute en cours de route est un autre chantier, chiffré à part.
  • Quinze jours de travail, pas six semaines à plein temps. Le calendrier s’étale parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là.
  • Six semaines supposent un accès aux données réelles. Sur des données de test, la mesure ne vaut rien.
  • Le chiffre exact sort de l’inventaire. Quelqu’un qui le donne sans avoir regardé invente.

Le chiffre exact sort de l’inventaire

Le temps partagé

2 500 à 6 000 €

par mois · deux à cinq jours, douze mois

  • Le comité mensuel : une heure avec vous. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse.
  • La maintenance du portefeuille : les outils tournent, la dérive se mesure, les coûts se suivent.
  • La formation de vos équipes, quand vous la voulez : elles reprennent la main sur leurs propres outils au lieu d’attendre.
  • La veille filtrée : les deux choses sorties ce mois-ci qui vous concernent, et pourquoi le reste ne vous concerne pas.
  • Le rythme s’ajuste chaque mois selon la charge : deux jours à 2 500 €, trois à 3 500 €, cinq à 6 000 €.
Ce qui est difficile
  • Douze mois. On ne remet pas de l’ordre en trois, et un contrat court vous ferait payer la découverte deux fois.
  • Product Loop n’est pas votre équipe. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main, chiffré à part.
  • Deux jours par mois se comparent à un mi-temps dans la tête d’un dirigeant. Ce n’est pas la bonne comparaison : ce qui s’achète est un interlocuteur qui arbitre.
  • L’inventaire vient toujours avant. Sans lui, le premier trimestre passe en découverte, au tarif du temps partagé.

L’inventaire vient toujours avant

  • Le code et les outils sont à vous.
  • Le forfait est fixé avant de commencer.
  • Sortie à douze mois, avec passation écrite.

Questions

Ce qu'on demande à chaque fois.

On a déjà un logiciel de gestion de chantier complet.
La question n'est pas ce que le logiciel sait faire, c'est ce qui tourne à côté de lui. Dans une entreprise de travaux, il y a presque toujours au moins un classeur qui commande une facturation, et il est rarement dans le logiciel.
Nos conducteurs de travaux n'ont pas le temps pour des entretiens.
Une demi-heure, sur le chantier ou par téléphone, à l'heure qui les arrange. Ce sont les entretiens les plus utiles des trois jours, parce que la rupture entre le terrain et l'administratif se raconte depuis le terrain.
La double saisie ne nous coûte pas si cher.
Le temps, non. L'écart entre les versions, oui : il se paie sur la marge par chantier, qui devient impossible à établir. C'est ce que l'inventaire chiffre, avec ses hypothèses posées à côté.

Faisons le point, gratuitement.

Ce qui en sort repart écrit sous 48 heures : ce qui a été dit repris honnêtement, les pistes qui existent, et par laquelle il vaut mieux commencer.

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance