Pourquoi l’Hérault
Montpellier concentre un écosystème numérique dense, mais ce n’est pas là que se trouve le sujet. Il se trouve dans les entreprises établies autour : négoce, services aux entreprises, santé et dispositif médical, agroalimentaire, viticulture, immobilier. Des PME et des ETI, avec un système de gestion installé depuis dix ans et une informatique tenue par une ou deux personnes.
Dans ces entreprises, l’IA n’est pas arrivée par un projet. Elle est arrivée par un commercial qui a pris un abonnement, par une assistante qui a monté un scénario, par un responsable qui a écrit un prompt et l’a fait circuler. C’est le point de départ de tout ce qui suit.
Direction digitale externalisée à Montpellier
C’est un point de départ, ce n’est pas tout le sujet. L’IA arrivée par la bande côtoie des outils installés bien avant elle : le suivi des tournées repris chaque semaine à la main, l’extraction mensuelle que personne d’autre ne sait relancer, le programme écrit un été et jamais documenté. Eux non plus n’ont été décidés par personne.
Ce qui les rassemble n’est pas la technologie, c’est la dépendance. Chacun rend service, et chacun tient sur une personne plutôt que sur l’entreprise. C’est ce périmètre qui est regardé dans l’Hérault, pas seulement ce qui porte le mot IA.
Une direction digitale prise de l’extérieur, quelques jours par mois, sert exactement à ça : remettre ce périmètre sous la responsabilité de l’entreprise, sans embauche et sans projet à lancer.
Ce qui se passe concrètement
Le premier rendez-vous dure trente minutes et il ne coûte rien. Deux questions y sont posées, et elles suffisent presque toujours à savoir s’il y a matière.
Combien d’outils d’IA tournent dans l’entreprise aujourd’hui. Un dirigeant qui sait répondre n’a pas de problème d’inventaire.
Ce qui s’arrête si la personne la plus débrouillarde de l’entreprise part demain. C’est la question qui fait remonter les vrais sujets.
S’il y a matière, l’étape suivante est l’inventaire : trois jours sur place et à distance, 3 500 €, avec une heure de restitution au dirigeant. Six à dix entretiens de trente minutes, puis l’ouverture des outils, puis le tri et le chiffrage.
Je vous envoie un point écrit sous 48 heures, avec les pistes qui existent et celle par laquelle il vaut mieux commencer. Une piste se nomme en trente minutes ; elle ne se chiffre qu’en ouvrant les outils, et c’est l’inventaire. Cette limite est volontaire, et le prix de l’inventaire tient à cette différence.
Sept acteurs se présentent sur cette requête
La requête qui a mené ici est disputée, et c’est mesuré. Sept acteurs s’y positionnent au relevé du 21 août 2026 : des agences de conseil implantées dans l’Hérault, un annuaire, et des pages de ville produites en série par des sociétés qui n’ont aucun établissement dans le département. La même page, répétée pour vingt communes.
Ce que ces acteurs vendent est presque toujours la même chose : l’adoption à construire. Des cas d’usage à identifier, de l’acculturation, une feuille de route, de la formation. C’est utile pour une entreprise qui n’a rien commencé.
Product Loop part de l’inverse. Les outils existent déjà, ils ont été montés par les équipes sans que personne les décide, et le travail consiste à les reprendre. Sur les quatorze acteurs regardés au même relevé, aucun ne vend cela.
Sur les prix, ce qui est publié dans l’Hérault situe la journée de conseil entre 600 et 1 200 € HT, et un projet d’automatisation entre 3 000 et 15 000 € HT. Les trois prix affichés plus bas se comparent à cette échelle. Aucune de ces pages concurrentes n’affiche à la fois un prix, un nombre de jours et du matériau de première main.
Aucun concurrent n’est nommé ici. C’est une mesure du marché, elle se vérifie en cherchant.
Le déplacement
Les entretiens de l’inventaire se tiennent dans l’entreprise. C’est une condition de l’inventaire, pour une raison simple : les outils qui ne sont déclarés nulle part se montrent sur un écran, rarement dans une réunion en ligne. La personne qui a monté le scénario le fait tourner devant vous, et ce qu’elle explique en le faisant vaut plus que ce qu’elle en dirait de mémoire.
Le suivi mensuel du temps partagé alterne sur place et à distance. Product Loop est immatriculée dans le Gard, l’Hérault est à moins d’une heure, et je ne refacture pas le déplacement dans le département.
Le format du temps partagé va de deux à cinq jours par mois. Sur l’Hérault, je passe en général une de ces journées dans l’entreprise, comité mensuel compris, et le reste du travail se fait à distance. Le rythme se fixe au début du contrat et il figure dedans.
Ce que l’ancrage local vaut, et ce qu’il ne vaut pas
Il vaut pour la confiance et pour le déplacement. Une entreprise de 120 personnes achète volontiers près de chez elle, sur recommandation d’un pair, et il est plus simple de passer une demi-journée sur site quand on est à quarante minutes.
Il ne vaut pas comme argument. Personne ne devrait choisir un intervenant parce qu’il est du coin. Ce qui doit décider est ce qui est livré : des outils repris, mesurés, documentés, et quelqu’un dans l’entreprise formé à les faire vivre. Une adresse dans l’Hérault ne dit rien de tout cela, et vingt pages de ville non plus.
Les prix, et ce que Product Loop ne fait pas
Les trois prix sont affichés plus bas, et ils sont les mêmes à Montpellier qu’ailleurs.
Pas de modèle entraîné sur mesure, pas de plateforme à installer et à payer tous les mois, pas de rapport sans code. Un audit qui ne débouche sur aucun outil repris est un document de plus dans un tiroir. Pas de formation en salle non plus : les équipes apprennent sur leurs propres outils, avec leurs propres dossiers.