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La reprise en main, ce que l'inventaire a mis en avant

Un forfait fermé, 15 000 à 25 000 €, sur le périmètre que vous avez arrêté après l'inventaire. Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement, les accès reviennent à l'entreprise, et le résultat se mesure.

Réserver 30 minutes

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance

3 500 €L’inventaire, trois jours. Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours.

Ce que l’inventaire a mis en avant

La reprise en main commence là où s’arrête l’inventaire : sur les deux ou trois chantiers que sa pile « à refaire proprement » a désignés.

Ce ne sont jamais tous les outils trouvés. Une partie reste en l’état, parce qu’elle rend service sans rien tenir de critique. Ce qui entre dans le chantier, c’est ce dont l’activité dépend réellement : la facturation qui passe par un scénario que seule une personne comprend, le planning qui tient dans un classeur que son auteur a construit seul, l’export que quelqu’un relance à la main chaque lundi parce que le logiciel ne le fait pas.

Certains de ces outils n’existent même pas encore sous cette forme : ce que l’inventaire trouve n’est pas toujours quelque chose à refaire, c’est parfois un trou. Une tâche faite à la main, sans aucun outil derrière. La reprise en main construit ce cas-là aussi bien qu’elle refait l’autre.

Construire, sécuriser, mesurer

Trois verbes, et chacun répond à un manque précis.

Construire. Ce qui manquait reçoit enfin un outil : l’export impossible, la tâche du lundi, le calcul qui se refait chaque fois à la main. Ce n’est pas toujours du développement lourd, c’est parfois un scénario correctement câblé là où il n’y avait rien.

Sécuriser. C’est le manque le plus fréquent des outils trouvés par l’inventaire, et le plus dangereux : un outil qui tourne encore sur l’abonnement personnel d’un salarié, avec un mot de passe que personne d’autre ne connaît. Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur le poste ou l’abonnement de quelqu’un tourne ailleurs, et continue de tourner le jour où cette personne est en congé, change de poste ou s’en va.

Mesurer. Une suite de tests bâtie sur les vrais cas de l’entreprise, qui casse quand le résultat change au lieu de laisser filer une erreur silencieuse. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros : ce qui permet de dire si le chantier a tenu sa promesse, et pas seulement de le croire.

Comment se passent les six à huit semaines

Le calendrier s’étale, le travail ne se fait pas à plein temps. Quinze jours de travail réel, répartis sur six à huit semaines, parce que vos équipes ont un métier à faire pendant que le chantier avance et qu’un accès permanent aux données réelles ne s’improvise pas.

Chaque outil retenu suit le même ordre : ce qui manque est construit, ce qui existe est refait sur un socle unique plutôt que rafistolé, les accès sont repris, la suite de tests est écrite sur des cas réels et non sur des exemples inventés. Le chantier se termine par la formation de la personne qui va faire vivre l’outil, et par les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà, pas d’un modèle générique.

Le périmètre, et pourquoi il tient

Un forfait fermé à ce prix n’a de sens que si personne ne peut l’élargir en cours de route, pas même Product Loop.

C’est pour ça que le périmètre ne se décide pas ici : il vient de l’inventaire, chiffré chantier par chantier, et de l’ordre que vous avez fixé en le lisant. Le chantier déroule ce qui a été retenu. Ce qui s’y ajoute en cours de route, un besoin voisin découvert en travaillant, une extension du problème initial, est un autre chantier, chiffré à part. Ce qui s’élargit avec le temps, c’est la nature de ce qui est couvert, jamais la quantité comprise dans un même forfait.

Ce que vous gardez

Ce dont l’activité dépend tourne sans la personne qui l’a monté, et ça se mesure.

Les outils retenus tournent sur un socle documenté, avec des comptes au nom de l’entreprise et non d’un individu. Une suite de tests les couvre, bâtie sur vos cas réels. Une personne de chez vous a été formée à les faire vivre, avec la documentation qui va avec. Le code appartient à l’entreprise, dans son propre dépôt.

Je forme cette personne jusqu’à ce qu’elle soit vraiment autonome sur l’outil, pas jusqu’à ce que le calendrier du chantier soit épuisé.

Ce que la reprise en main ne fait pas

Elle ne reconstruit pas le système d’information de l’entreprise. Deux ou trois outils, ceux dont l’activité dépend le plus, pas tout ce qui existe.

Elle ne remplace pas une équipe de développement. Une entreprise qui cherche de la capacité de développement en continu cherche un développeur, pas un chantier fermé avec une date de fin.

Elle ne commence jamais sans l’inventaire. Le chiffrage vient de là, et sans lui, le périmètre resterait à deviner, ce qu’un forfait fermé ne peut pas se permettre.

Après

Les outils retenus tournent, documentés, mesurés. Ce qui reste ouvert, c’est qui décide de la suite : les demandes qui arrivent après coup, les outils qui dérivent avec le temps, les équipes qui ont encore besoin d’être formées sur ce qui n’était pas dans ce chantier. C’est ce que couvre le temps partagé, quelques jours par mois, quand la question n’est plus un chantier ponctuel mais une absence d’interlocuteur.

En clair

Un outil réécrit qui tourne encore sur le compte personnel de quelqu'un n'a pas été repris en main.

Il a été réécrit. La reprise en main change aussi qui détient les accès, pas seulement le code.

Les prix

Trois façons de travailler, trois prix.

L’inventaire vient toujours en premier. Il dit laquelle des deux suites vous concerne, et il dit parfois aucune des deux.

Point d’entréeLa seule à commander seule

L’inventaire

3 500 €

forfait · trois jours

  • La liste de ce qui tourne : qui utilise quoi, sur quelles données, pour quelle tâche.
  • Le tri en trois piles : à sécuriser tout de suite, à refaire proprement, à laisser vivre.
  • Les règles d’usage à poser cette semaine.
  • Le chiffrage de la suite, chantier par chantier, dans l’ordre.
  • Une heure de restitution avec vous. Pas un rapport envoyé par mail.
Ce qui est difficile
  • Les gens ne disent pas tout au premier entretien. Ce qui sort en dernier est souvent ce qui compte le plus.
  • Personne n’est mis en cause. Ce qui a été construit l’a été parce que personne d’autre ne le faisait.
  • Trois jours ne suffisent pas à mesurer la fiabilité d’un outil. L’inventaire dit lequel mérite qu’on la mesure.
  • Le prix ne dépend pas de ce qui est trouvé. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a rien à faire, et il coûte pareil.
Réserver 30 minutes

Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours

La reprise en main

15 000 à 25 000 €

forfait · quinze jours, six à huit semaines

  • Les chantiers que vous avez retenus après l’inventaire, déroulés dans l’ordre que vous avez fixé.
  • Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement : un seul point de passage, les versions épinglées, plus de copie officieuse qui circule.
  • Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur l’abonnement ou le poste de quelqu’un tourne ailleurs.
  • Une suite de tests bâtie sur vos vrais cas, qui casse quand le résultat change. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros.
  • La documentation, la personne de chez vous formée à les faire vivre, et les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà.
Ce qui est difficile
  • Un outil qui dépend d’un service extérieur change sans prévenir. Sans suite de tests, ça se voit sur une réclamation client.
  • Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit, et ça arrive.
  • Le périmètre est celui que vous avez arrêté après l’inventaire. Ce qui s’y ajoute en cours de route est un autre chantier, chiffré à part.
  • Quinze jours de travail, pas six semaines à plein temps. Le calendrier s’étale parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là.
  • Six semaines supposent un accès aux données réelles. Sur des données de test, la mesure ne vaut rien.
  • Le chiffre exact sort de l’inventaire. Quelqu’un qui le donne sans avoir regardé invente.

Le chiffre exact sort de l’inventaire

Le temps partagé

2 500 à 6 000 €

par mois · deux à cinq jours, douze mois

  • Le comité mensuel : une heure avec vous. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse.
  • La maintenance du portefeuille : les outils tournent, la dérive se mesure, les coûts se suivent.
  • La formation de vos équipes, quand vous la voulez : elles reprennent la main sur leurs propres outils au lieu d’attendre.
  • La veille filtrée : les deux choses sorties ce mois-ci qui vous concernent, et pourquoi le reste ne vous concerne pas.
  • Le rythme s’ajuste chaque mois selon la charge : deux jours à 2 500 €, trois à 3 500 €, cinq à 6 000 €.
Ce qui est difficile
  • Douze mois. On ne remet pas de l’ordre en trois, et un contrat court vous ferait payer la découverte deux fois.
  • Product Loop n’est pas votre équipe. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main, chiffré à part.
  • Deux jours par mois se comparent à un mi-temps dans la tête d’un dirigeant. Ce n’est pas la bonne comparaison : ce qui s’achète est un interlocuteur qui arbitre.
  • L’inventaire vient toujours avant. Sans lui, le premier trimestre passe en découverte, au tarif du temps partagé.

L’inventaire vient toujours avant

  • Le code et les outils sont à vous.
  • Le forfait est fixé avant de commencer.
  • Sortie à douze mois, avec passation écrite.

Questions

Ce qu'on demande à chaque fois.

Le prix peut-il changer une fois le chantier commencé ?
Non. Le forfait est fixé avant de commencer, sur le périmètre que l'inventaire a chiffré et que vous avez retenu. Ce qui apparaît en cours de route, un besoin voisin, une extension du problème, est un autre chantier, chiffré à part. C'est ce qui rend un forfait fermé tenable des deux côtés.
Pourquoi six à huit semaines pour quinze jours de travail ?
Parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là. Le calendrier s'étale pour laisser respirer la production, la facturation ou les chantiers en cours ; six semaines à plein temps supposeraient un accès permanent aux données réelles, ce qu'aucune entreprise n'accorde sans y réfléchir.
Et si un outil ne peut pas être sauvé ?
Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit pendant le chantier, pas après coup, et ça arrive plus souvent qu'on ne le pense : un classeur qui recalculait ce qu'un logiciel déjà payé sait faire n'a pas besoin d'être réécrit, juste débranché.
Qui reprend la main une fois le chantier fini ?
Quelqu'un de chez vous, formé pendant le chantier, avec la documentation et la suite de tests qui vont avec. C'est la différence entre confier un outil et le laisser tourner tant que son auteur ne part pas.

Faisons le point, gratuitement.

Ce qui en sort repart écrit sous 48 heures : ce qui a été dit repris honnêtement, les pistes qui existent, et par laquelle il vaut mieux commencer.

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance