Product LoopRéserver

Directeur IA à temps partagé, le rythme et le contrat

Deux à cinq jours par mois, douze mois d'engagement, une sortie écrite. Voilà ce qui se passe réellement dans un mois de temps partagé, ce que ça coûte, et pourquoi un contrat de trois mois vous ferait payer la découverte deux fois.

Réserver 30 minutes

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance

3 500 €L’inventaire, trois jours. Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours.

Ce que contient un mois

Un contrat de temps partagé s’achète en jours et se vit comme un rythme. Voilà ce qu’un mois contient, dans l’ordre.

Le comité, une heure avec le dirigeant. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse. Ce dernier point est celui qui rapporte le plus : dans une entreprise où l’IA est adoptée poste par poste, la moitié des demandes qui remontent sont des choses que quelqu’un a vues passer et qui ne servent à rien chez vous.

La tenue du portefeuille. Les outils déjà repris continuent de tourner, leur dérive se mesure, leurs coûts se suivent. Un système à base de modèles de langage ne casse presque jamais franchement, il se met à répondre un peu autrement, et personne ne le voit tant que rien ne le mesure.

Une session avec une équipe. Pas une formation en salle sur des exemples génériques. Une heure ou deux avec les commerciaux, la comptabilité ou les ressources humaines, sur l’outil qu’ils utilisent vraiment, avec leurs dossiers à eux. C’est la différence entre une session isolée et un rythme, et les chiffres officiels disent pourquoi la première ne suffit pas.

La veille filtrée. Dix annonces par semaine, dont une qui vous concerne. Ce qui est livré est cette annonce-là, plus la raison pour laquelle les neuf autres ne changent rien chez vous.

Deux rythmes, deux prix

Une PME de 50 à 150 personnes tient sur deux jours par mois, soit 2 500 € par mois.

Une ETI demande trois à cinq jours, soit 3 500 € pour trois jours et 6 000 € pour cinq. L’écart ne vient pas du nombre d’outils, il vient du nombre d’interlocuteurs : plus il y a d’équipes, plus le temps passe en arbitrage et moins il passe en construction.

Ces prix se comparent au marché voisin du directeur informatique à temps partagé, qui se facture 1 000 à 8 000 € par mois selon le rythme, pour un format identique sur un autre sujet.

Le rythme n’est pas figé sur les douze mois. Un mois chargé prend cinq jours, un mois calme se contente de deux : le nombre de jours se relève chaque mois selon ce qu’il y a à arbitrer, dans la fourchette convenue au contrat.

Ce qui vient avant

L’inventaire, toujours. Trois jours, 3 500 €.

Avant lui, le rendez-vous de trente minutes. Je vous envoie un point écrit sous 48 heures : ce qui a été dit, les pistes qui existent, ce qui demande d’aller vérifier. C’est gratuit, et ça ne remplace pas la vérification.

La raison est arithmétique. Sans inventaire, le premier trimestre du temps partagé passe à découvrir ce qui tourne, et il est facturé au tarif du temps partagé, soit six à sept mille euros. Trois jours d’inventaire coûtent moitié moins et laissent le droit de s’arrêter là.

C’est aussi une protection pour l’entreprise. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a pas matière à un contrat de douze mois, et il le dit avant que le contrat soit signé.

Le contrat, et sa sortie

Douze mois d’engagement, une sortie écrite prévue dès la signature.

La sortie est un livrable, pas une formalité. Elle liste ce qui tourne, qui le tient en interne, où vit le code, quels tests le couvrent, et ce qui reste ouvert. Une entreprise qui arrête au bout de douze mois doit pouvoir continuer sans rien redemander.

C’est ce qui distingue ce format d’un prestataire qui s’installe. Ce qui est vendu est l’autonomie de l’entreprise sur son propre outillage, donc la sortie fait partie du produit et pas de l’accident.

Le code et les outils appartiennent à l’entreprise, du premier jour au dernier. Ils vivent dans son dépôt, avec ses accès.

Quand ce format ne convient pas

Un besoin ponctuel et identifié n’a pas besoin d’un contrat de douze mois. Un outil à refaire est un chantier de reprise en main, avec son forfait ferme et sa date de fin.

Une entreprise qui cherche de la capacité de développement cherche un développeur, pas un pilotage. Le tarif d’un pilotage payé pour écrire du code est un mauvais calcul dans les deux sens.

Une entreprise en pleine bascule d’ERP a déjà un chantier qui consomme toute son attention. Le sujet de l’IA attendra six mois, et il n’y perdra rien.

Où le format fonctionne

Sur place en Occitanie, à distance partout ailleurs en France.

La distance n’est pas ce qui décide si le format tient. Ce qui décide, c’est le mandat : deux jours par mois sans autorité d’arbitrage ne produisent rien, à cinq cents kilomètres comme à vingt.

En clair

Un forfait mensuel sans nombre de jours se lit comme un forfait illimité.

Les jours sont écrits dans le contrat, et le contrat se termine à douze mois.

Les prix

Trois façons de travailler, trois prix.

L’inventaire vient toujours en premier. Il dit laquelle des deux suites vous concerne, et il dit parfois aucune des deux.

Point d’entréeLa seule à commander seule

L’inventaire

3 500 €

forfait · trois jours

  • La liste de ce qui tourne : qui utilise quoi, sur quelles données, pour quelle tâche.
  • Le tri en trois piles : à sécuriser tout de suite, à refaire proprement, à laisser vivre.
  • Les règles d’usage à poser cette semaine.
  • Le chiffrage de la suite, chantier par chantier, dans l’ordre.
  • Une heure de restitution avec vous. Pas un rapport envoyé par mail.
Ce qui est difficile
  • Les gens ne disent pas tout au premier entretien. Ce qui sort en dernier est souvent ce qui compte le plus.
  • Personne n’est mis en cause. Ce qui a été construit l’a été parce que personne d’autre ne le faisait.
  • Trois jours ne suffisent pas à mesurer la fiabilité d’un outil. L’inventaire dit lequel mérite qu’on la mesure.
  • Le prix ne dépend pas de ce qui est trouvé. L’inventaire dit parfois qu’il n’y a rien à faire, et il coûte pareil.
Réserver 30 minutes

Déduit de la suite si vous engagez sous 30 jours

La reprise en main

15 000 à 25 000 €

forfait · quinze jours, six à huit semaines

  • Les chantiers que vous avez retenus après l’inventaire, déroulés dans l’ordre que vous avez fixé.
  • Ce qui manque est construit, ce qui existe est refait proprement : un seul point de passage, les versions épinglées, plus de copie officieuse qui circule.
  • Les accès et les comptes repassent au nom de l’entreprise. Ce qui tournait sur l’abonnement ou le poste de quelqu’un tourne ailleurs.
  • Une suite de tests bâtie sur vos vrais cas, qui casse quand le résultat change. Le taux d’erreur, le coût par usage et le temps repris, en euros.
  • La documentation, la personne de chez vous formée à les faire vivre, et les règles d’usage écrites à partir de ce qui tourne déjà.
Ce qui est difficile
  • Un outil qui dépend d’un service extérieur change sans prévenir. Sans suite de tests, ça se voit sur une réclamation client.
  • Certains outils ne se refont pas, ils se suppriment. Ça se dit, et ça arrive.
  • Le périmètre est celui que vous avez arrêté après l’inventaire. Ce qui s’y ajoute en cours de route est un autre chantier, chiffré à part.
  • Quinze jours de travail, pas six semaines à plein temps. Le calendrier s’étale parce que vos équipes ont un métier à faire pendant ce temps-là.
  • Six semaines supposent un accès aux données réelles. Sur des données de test, la mesure ne vaut rien.
  • Le chiffre exact sort de l’inventaire. Quelqu’un qui le donne sans avoir regardé invente.

Le chiffre exact sort de l’inventaire

Le temps partagé

2 500 à 6 000 €

par mois · deux à cinq jours, douze mois

  • Le comité mensuel : une heure avec vous. Ce qu’on lance, ce qu’on arrête, ce qu’on refuse.
  • La maintenance du portefeuille : les outils tournent, la dérive se mesure, les coûts se suivent.
  • La formation de vos équipes, quand vous la voulez : elles reprennent la main sur leurs propres outils au lieu d’attendre.
  • La veille filtrée : les deux choses sorties ce mois-ci qui vous concernent, et pourquoi le reste ne vous concerne pas.
  • Le rythme s’ajuste chaque mois selon la charge : deux jours à 2 500 €, trois à 3 500 €, cinq à 6 000 €.
Ce qui est difficile
  • Douze mois. On ne remet pas de l’ordre en trois, et un contrat court vous ferait payer la découverte deux fois.
  • Product Loop n’est pas votre équipe. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main, chiffré à part.
  • Deux jours par mois se comparent à un mi-temps dans la tête d’un dirigeant. Ce n’est pas la bonne comparaison : ce qui s’achète est un interlocuteur qui arbitre.
  • L’inventaire vient toujours avant. Sans lui, le premier trimestre passe en découverte, au tarif du temps partagé.

L’inventaire vient toujours avant

  • Le code et les outils sont à vous.
  • Le forfait est fixé avant de commencer.
  • Sortie à douze mois, avec passation écrite.

Questions

Ce qu'on demande à chaque fois.

Pourquoi douze mois et pas trois ?
Parce que les trois premiers mois servent à découvrir ce qui tourne, à comprendre qui fait quoi, et à gagner assez de confiance pour qu'on vous montre les outils qui ne sont pas déclarés. Un contrat de trois mois s'arrête au moment où le travail utile commence, et le suivant recommence la découverte.
Que se passe-t-il au bout des douze mois ?
Une passation écrite, prévue dès le départ. Elle liste ce qui tourne, qui le tient, où est le code, ce qui reste à faire. Si l'entreprise veut continuer, elle continue. Si elle veut reprendre le sujet en interne, elle en a les moyens le jour où le contrat s'arrête.
Deux jours par mois, c'est vraiment suffisant ?
Pour arbitrer, tenir et former, oui. Pour construire, non. Ce qui est gros passe par un chantier de reprise en main chiffré à part, avec son propre forfait. Le temps partagé qui absorbe silencieusement du développement finit par ne plus rien piloter.
Comment sont comptés les jours ?
En demi-journées, avec un relevé mensuel de ce qui a été fait. Les jours non consommés ne se reportent pas d'un mois sur l'autre, parce qu'un stock d'heures transforme un pilotage en régie et déplace la question du résultat vers la question du temps passé.

Faisons le point, gratuitement.

Ce qui en sort repart écrit sous 48 heures : ce qui a été dit repris honnêtement, les pistes qui existent, et par laquelle il vaut mieux commencer.

30 minutes · en visio · sans préparation · point écrit sous 48 h · pas de relance