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Compléter votre logiciel de gestion sans en changer

Votre logiciel reste en place. La pièce qui fait la tâche qu'il ne fait pas se construit à côté, et elle écrit dans la même base.

Délai
2 à 4 semaines
Réponse
48 h

Le blocage

Votre logiciel de gestion fait ce pour quoi vous l’avez acheté. Il facture, il tient le stock, il sort la compta.

Puis une tâche apparaît qui n’était pas prévue. Un client impose son format de fichier. Un fournisseur envoie ses factures en PDF. Un tableau de suivi naît dans Excel, et deux ans plus tard personne ne sait plus qui le tient.

Vous appelez l’éditeur. On vous répond spécifique à cinq chiffres, ou module annuel, ou rien.

Alors la tâche reste. Quelqu’un la fait à la main, tous les lundis matin.

Ce que fait déjà votre logiciel

Il faut le dire, parce que beaucoup de gens arrivent en pensant qu’il faut tout jeter.

Votre logiciel tient les données justes. Il connaît vos clients, vos tarifs, vos stocks, vos écritures. Il gère les droits, les sauvegardes, la conformité. Il a dix ans d’historique dedans et vos équipes savent s’en servir.

Ça, personne ne le refait pour le budget d’un outil sur mesure, et personne ne devrait essayer.

Ce qu’il fait mal, c’est le cas particulier. Le vôtre. Celui qui vient de votre métier, de votre client principal ou de votre façon de travailler. Un éditeur vend le même produit à quinze mille entreprises. Votre cas particulier n’est pas rentable pour lui.

Ce qu’il faut ajouter

Une pièce séparée, qui se branche sur ce qui existe.

Elle lit ce dont elle a besoin dans votre base ou dans un export. Elle fait le travail. Elle rend le résultat là où vous l’attendez : un fichier au bon format, une ligne créée dans le logiciel, un mail parti tout seul.

Le cas le plus courant. Un négoce reçoit trois cents factures fournisseurs par mois, en PDF, par mail. La comptable les ouvre une par une et ressaisit le numéro, la date, le montant, le compte. Sept heures par mois. L’outil relève la boîte mail, lit chaque PDF, retrouve le fournisseur dans Sage, prépare l’écriture, et pose le tout dans une file d’attente. La comptable valide trois cents lignes en vingt minutes au lieu d’en saisir trois cents.

Sage n’a pas bougé. Personne n’a été formé. Aucune donnée n’a déménagé.

C’est la différence avec un changement de logiciel : ici, si l’outil s’arrête demain, vous reprenez la tâche à la main exactement comme avant. Vous ne dépendez de rien.

Ce que ça coûte

Comptez deux à quatre semaines pour un premier outil. Le prix se chiffre sur la tâche décrite, et il arrive avec la réponse.

Le prix dépend de deux choses. La première, c’est la façon dont on entre dans vos données : une base accessible en lecture coûte moins cher qu’un export manuel à récupérer chaque matin. La seconde, c’est le nombre de cas particuliers à traiter. Trois cents factures qui se ressemblent, c’est simple. Trois cents factures dont quarante viennent d’un fournisseur qui change de mise en page tous les trimestres, c’est plus long.

Vous écrivez la tâche en deux lignes. Je vous réponds sous 48 h : faisable ou non, comment, et combien. Si ce n’est pas faisable pour ce budget, je vous le dis tout de suite.

Contact

Décrivez votre cas, en deux lignes.

Je vous réponds sous 48 h : faisable ou non, comment, et ce que ça coûte. Sans engagement.

  • Une réponse écrite, pas un appel de découverte.
  • Elle dit aussi quand ce n’est pas la peine.
  • Pas de relance commerciale.

Réponse sous 48 h · champs obligatoires

Et si

Si vous en avez plusieurs comme celui-là.

Un fichier ou un script monté par quelqu’un, que personne d’autre ne sait reprendre, c’est un cas. Cinq, c’est autre chose : votre activité dépend d’outils dont vous ne connaissez ni la liste ni l’état.

L’inventaire fait cette liste en trois jours, pour 3 500 €. Il dit ce qui est dangereux, et dans quel ordre s’en occuper.

Par où commencer, quand il y en a plusieurs →

Questions

Ce qui revient à chaque fois.

Est-ce que vous touchez à ma base de données ?
L'outil lit. Il écrit seulement là où votre logiciel prévoit qu'on écrive, par son import ou son API. Rien qui sorte de ce que votre éditeur documente. Le travail commence sur une copie, et vous validez sur cette copie avant le passage en réel.
Que se passe-t-il quand mon éditeur met à jour le logiciel ?
L'outil continue de tourner. Il s'appuie sur les tables et les formats que l'éditeur garde stables entre deux versions. Si une mise à jour majeure casse quelque chose, la reprise se compte en heures parce que le code fait une seule chose et qu'il tient en quelques fichiers.
Est-ce que mon informaticien peut reprendre l'outil ?
C'est prévu pour. Le code vous appartient, il est sur votre dépôt, il est commenté en français, et deux heures lui sont consacrées à la livraison. S'il fait déjà du VBA ou du Power Query, il saura le lire.